Résultats de votre recherche
Sur le tard / Wang WEI
Sur le tard, je n’aime que la quiétude
Loin de mon esprit la vanité des choses
Dénué de ressources, il me reste la joie
Artisan de corde / Rahman BABA
رسۍ کارګر
Choucoune / Oswald DURAND
Dèyè yon gro touf pingwen
Lotjou mwen rankotré Choucoune
Li souri lè li wè mwen
Mwen di « syèl a la bèl moun »
Li di « ou trouvé sa chè »
Pitit zwazo kap kouté nou en lé a
Kan mwen sonjé sa mwen gen lapèn
Ka depi jo sa dé pyé mwen nan chèn
La nuit n’est jamais complete / Paul ELUARD
La nuit n’est jamais complète.
Il y a toujours puisque je le dis,
Puisque je l’affirme,
Au bout du chagrin,
une fenêtre ouverte,
une fenêtre éclairée
Invitation au rêve / Nazik AL MALAIKA
تعال لنحلم ان المساء الجميل دنا
ولين الدجى وخدود النجوم تنادي بنا
تعال نعيد الرؤى ونعد خيوط السنا
ونشهد منحدرات الجبال على حبنا
**
سنمضي معاً فوق صدر جزيرتنا الساهده
ونبقى على الرمل آثار أقدامنا الشارده
ويأتي الصباح فيلقي بأندائه البارده
وينبت حيث حلمنا ولوزهرة واحده
Viens, nous allons rêver, le soir propice descend,
La volupté de l’ombre, les joues des étoiles nous appellent.
Viens, nous allons tendre nos filets aux merveilles, compter les fils de la lumière,
Et les pentes des collines seront témoins de notre amour.
Oceanox / Victor HUGO
Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l’aveugle océan à jamais enfouis !
Poète must go on / Lisette LOMBE
L’instant d’avant, elle m’appartient.
Elle n’est ni poète, ni poétesse.
Elle est juste mère.
En mi cielo al crepusculo / Pablo Neruda
En mi cielo al crepúsculo eres como una nube
y tu color y forma son como yo los quiero.
Eres mía, eres mía, mujer de labios dulces,
y viven en tu vida mis infinitos sueños.
Heureux qui comme Ulysse / Joachim DU BELLAY
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?
Temple du sommet / Li PO
Temple du sommet la nuit
Lever la main et caresser les étoiles
Et chut, baissons la voix…









