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Afropea / Léonara MIANO
J’habite un terroir intérieur un espace sans limite
trois langues l’echo de quatre cultures
J’ahbite des ancêtres multiples
une parole propre
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L’Arche 2023- Afropea in Écrits pour la parole de Leonora Miano.
La poésie / Sully PRUDHOMME
Quand j’entends disputer les hommes
Sur Dieu qu’ils ne pénètrent point,
Je me demande où nous en sommes :
Hélas ! toujours au même point.
Oui, j’entends d’admirables phrases,
Des sons par la bouche ennoblis ;
Mais les mots ressemblent aux vases :
Les plus beaux sont les moins remplis.
Il y avait une fois / Adeline YZAC
Il y avait une fois…
… un pays si petit,
si petit où vivait un homme si petit,
si petit avec une bouche si grande,
si grande qu’il en jaillissait des histoires…
Au-delà des soupirs / Isabelle CALLIS SABOT
Je n’ai pu t’adresser un regard, un sourire,
Tu es partie trop vite et sans me prévenir…
Immense est mon regret. Je voudrais te le dire
Au-delà du chagrin, au-delà des soupirs.
Froidement / René DAUMAL
Attention, le voilà avec sa plume,
attention, il va s’expliquer,
il va crier, il est seul.
Pays chauds / René MARAN
On trouve, dans chaque lycée,
Racinés parmi des Latins,
De ces enfant dont la pensée
Evoque de grands ciels lointains.
Pintame angelitos negros / Andres ELOY BLANCO
—Ay, compadrito del alma,
¡tan sano que estaba el negro!
Yo no le acataba el pliegue,
yo no le acataba el hueso;
como yo me enflaquecía,
lo medía con mi cuerpo,
se me iba poniendo flaco
como yo me iba poniendo.
Se me murió mi negrito;
Dios lo tendrá dispuesto;
ya lo tendrá colocao
como angelito del Cielo.
Au milieu de la stabulation / Aurélie OLIVIER
Au milieu de la stabulation
Les enfances sur le côté
A coup de fourche
Entame la botte de paille.
La désillusion / René DAUMAL
Blanc et noir et blanc et noir,
attention, je vais vous apprendre à mourir,
fermez les yeux, serrez les dents,
clac! vous voyez, ce n’est pas difficile,
il n’y a là rien d’étonnant.
Les femmes de Kaboul / Ramin MAZHAR
Elles ont un petit rêve,
Juste le sentiment que la maison n’est pas une prison.
Sentir que la chute des Talibans signifie
Que la chance de l’oiseau n’est plus fusillée.
Elles ont un petit rêve,
Des fleurs sont tombées du ciel.
Les rues sont pleines de femmes victorieuses,
Le titre des nouvelles : La liberté de Kaboul.









